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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 08:00

3ème partie


Les années 90 succèdent donc aux années 80. Ces dernières ont été glorieuses avec notre cinéaste d’envergure : les films étaient des succès, les acteurs se pressaient pour tourner avec lui est des réussites sont incontestables. Bien sûr, les critiques de Cinéma y trouvèrent à redire, mais je me demande si parfois leur spécialité consiste à analyser un film pour en démonter les mécanisme et traiter de la substance plutôt que de lapider un film par une phrase convenue ?

Il y a donc moins de films de Mocky dans cette décennie, et ceux-ci ne sont d’ailleurs pas les plus retentissants ni les plus connus. Car c’est aussi les moins diffusés, mais leur valeur n’est en rien compromis.
Tout d’abord, il y a une ville en enfer, adapté d’une œuvre de Eliot Chasel. Mocky retourne devant la caméra pour l’occasion mais le film est peu apprécié de son public habituel.

Après Mocky story, le cinéaste peut capitaliser sur son nom, qui est d’ailleurs presque un label, le film le plus emblématique à venir est le fameux Ville à vendre.
Ville à vendre voit donc la venue d’un étranger, Tom Novembre, dans une ville où les autorités ne sont pas très nettes : elles sont d’ailleurs en affaire avec un groupe industriel qui va leur demander un investissement assez étrange.

Poursuivons ces années 90, qui comporte quelques œuvres notables, dont Le mari de Léon, Bonsoir, Noir comme le souvenir, Alliance cherche doigt. Jean-Pierre Mocky tourne toujours mais les succès sont moins éclatants, les producteurs plus défiants mais les critiques toujours aussi crétins et lapidaires. Ne faisant partie d’aucune coterie, les temps sont durs pour Jean-Pierre Mocky mais il va rebondir…

 

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Published by Bastien AYALA
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