Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 08:01

Toujours dans la veine des sexy comédies italiennes, un courant cinématographique que j’ai peu vu mais à qui j’ai consacré quand même quelques articles, nous voilà enfin arrivé vers une actrice qui a connu un destin des moins appréciable : Karin Schubert !

Pourtant, vous avez sûrement vu Karin Schubert  quelque part, dans la folie des grandeurs de Gérard Oury et vous l’avez sûrement, tout comme moi, trouvé magnifique.

Pourtant la superbe allemande a connu un parcours qui n’a fait que la mener vers le bas.

Retour donc sur une actrice qui avait tout pour réussir mais dont la carrière n’a fait que chuter, mille fois hélas.

Karin Schubert est née à Hambourg, en Allemagne en 1944.

Elle s’est finalement vouée à la carrière de comédienne et elle joua dans une noria de petits films, dont « je t’aime » avec notre Dalida.

Ses vrais débuts, ceux où on la remarqua vraiment et où elle ne fut enfin créditée et en remarquée furent quand même la folie des grandeurs.


Gros budget, film assez au casting impressionnant, elle éblouit réellement dans le film dans le rôle de la reine dont le personnage d’Yves Montand est secrètement amoureux.

Elle enchaîne avec Barbe-Bleu, puis l’Attentat d’Yves Boisset, excellent et courageux film sur l’enlèvement de Ben Barka en France, en plein Paris et par la police. Elle eut également un second rôle dans le tonitruant Compagneros de Sergio Corbucci…

Bref, c’est assez remarquable, il y eut beaucoup d’autres productions mais sa carrière va prendre un drôle de tournant.

Karin Schubert commence dès 1972 à préférer l’Italie, mais hélas pas pour la série B.

Elle va effectuer quelques rôles dans les sexy comédies, où elle croisa alors des consœurs comme Edwige Fenech mais elle tourna aussi des films réputés assez durs psychologiquement et visuellement, dont le fameux punition.

Puis, sa carrière oscille vers un cycle de film orientés série B, c’est à dire qu’elle a perdu de fait le contact mais surtout l’aura nécessaire pour prétendre à des films de série A.

Sa carrière comporte donc quelques films d’action où elle joue les utilités de charme, puis des films sans grand intérêt voire même des navets. Mais une tendance est prise qui ira en s’amplifiant : elle n’avait pas peur des rôles dévêtus.

Elle jouera donc dans Balck Emanuelle en Afrique, où sa beauté contraste alors avec celle de Laura Gemser puis dans des films à la limite de l’érotique où elle demeure l’alibi de charme.

A la fin des années 70, ses rôles s’espacent et pire, elle n’est même plus à la tête des génériques. On la voit dans quelques navets, dont le fameux Panther Squad en 1984 qui fait les choux gras de Nanarland puis sa carrière prit un virage définitif.

En 1985 toujours, elle signe un contrat avantageux financièrement où elle tourna alors des films pornographiques. Ce fut quand même un coup de tonnerre !

Pour un premier contrat de 180.000 Deutch Marks, elle entama donc une carrière dans le porno qui devait durer 10 ans. Son contrat stipula alors qu’elle n’aurait pas à jouer de scènes anales, ni avec des noirs (c’était tabou à l’époque) ou encore avec des animaux.

k.schubert.jpg


Pourquoi a-t-elle fait cela ?

D’une part, le cinéma de série B italienne était en chute totale à l’époque, et Karin Schubert n’a su se reconvertir dans d’autres domaines. D’autre part, son fils était alors toxicomane et Karin Schubert se serait « sacrifiée » pour pourvoir à ses besoins.

Toutefois, le cinéma porno n’est pas une sinécure, loin de là !


Une nouvelle « actrice » n’a une carrière qui ne dure généralement que 3-4 ans, période où le caractère sensationnel de son aura est déjà fané. C’est cruel mais hélas vrai.

Rocco Sifreddi, dans sa biographie nommée Rocco par Rocco, raconte que pour le déstabiliser lors de son premier tournage, les vieux de la vieille qui étaient solidement implantés dans ce milieux, utilisait pas mal de ruse pour qu’il n’assure pas lors du tournage.

On le coupla donc avec Karin Schubert, considérée alors comme déjà « vieille » dans le milieux. Mais Rocco en fut très content puisqu’il avait déjà fantasmé sur Karin Schubert bien des années auparavant.

Toujours est il que Karin Schubert fit une carrière assez longue dans le milieux du X.

Sa carrière s’acheva en 1994 lorsqu’elle avait alors 50 ans.

Son corps, son apparence voire ses formes n’ont plus rien à voir avec ce qu’elle était dans ses débuts. Certains murmurent ici ou là une addiction à la drogue, mais le fait est que sa beauté s’est consumée.

playboy.jpg

Ainsi, comme sa collègue Lilli Carati, Karin Schubert est l’une des très rare à avoir franchi ce seuil du cinéma X dont on ne peut revenir. Elle y aura laissé son éclat et sa carrière.

Triste destin que celui de Karin Schubert !

Partager cet article

Repost 0
Published by Bastien AYALA
commenter cet article

commentaires

anonyme 15/03/2017 21:34

Je n ai pas compris levraisylvaininri .

levraisylvaininri 15/03/2017 21:32

Le film attenberg c est que la totale de sexe et maestro Henri à gagné completement pour le film attenberg

levraisylvaininri 15/03/2017 21:32

Le film attenberg c est que la totale de sexe et maestro Henri à gagné completement pour le film attenberg

levraisylvaininri 15/03/2017 21:30

Ariane labed c est que martine jardot et maestro henri à tout gagné pour tout du tout de de ce message à cent pour cent et c est gagné en quinze natale pour maestro henri

anonyme 27/02/2017 15:26

Vive karin schubert