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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 08:34

Le titanoboa représente un cas exceptionnel. Usuellement, ce sont les films qui inventent ou grossissent démesurément une espèce animale (insecte, requin, serpent, crocodile) pour déformer la fiction en provoquant la peur (mais ça arrive quand même rarement).

En ce qui concerne le titanoboa, c’est pour une fois la réalité qui rattrape ces films et l’anecdote demeure en soi assez amusante pour que je la signale ici.

Retour donc sur ce prédateur king-size !

 

Le titanoboa était donc un serpent de la famille des pythons mais en plus grand. Le titanoboa mesurait entre 10 et 15 mètres et il se nourrissait  lui-même de prédateurs ou d’animaux à sa mesure, un peu comme le Mégalodon se nourrissait de requins blancs.

 

Ce fut donc en février 2009 que des paléontologistes ont découvert une famille de 28 individus, dans une gigantesque mine à ciel ouvert de Colombie.

L’espèce du titanoboa fut donc mise à jour et répertorié en ce début d’année et il s’agit d’une découverte assez intéressant, du point de vue de l’imagination.

 

En effet, ces titanoboas se nourrissaient quand même de crocodiles ou même de tortues géantes et je n’imagine aucun autre prédateur qui ait pu raisonnablement lui disputer la première place des castes de prédateurs.

Il y eut bien ces faits étranges qui narrent que lorsque des ouvriers s’attaquaient à la jungle de l’équateur, pour tracer une route, des gigantesques serpents hostiles auraient fait preuve d’hostilité mais notre imagination a tendance à vite s’enflammer.

Or, le titanoboa est venu nous rappeler, alors qu’on pouvait penser les découvertes de ce type closes, que la fiction rejoint parfois la réalité.

 

La fiction, certains films assez distrayants l’ont abordée dans des productions où le serpent avait des tailles impressionnantes.

Cette mode demeure assez récente puisque ce fut Anaconda, qui en voulait aux fesses de Jennifer Lopez en 1998, qui a ouvert la voie.

 

Il s’en suivit une mode de petites productions de série C où le serpent est invariablement géant, mangeur d’humains, et qui vient assez souvent d’expériences de l’armée (américaines, soyez rassuré).

Ainsi nous pouvons dénombrer King Cobra, assez sympa où Pat Morita joue un spécialiste de la capture des serpents qui se trouve au demeurant ravi de défier le plus grand spécimen de sa carrière. Une série C sympa et efficace qui demeure à voir, éventuellement.

 

D’autres suivront tels ce Boa, qui surgit dans une station militaire arctique défendue par Dean Cain. Boa est passable et il ne m’a pas laissé un souvenir impérissable.

J’ai en revanche gardé un souvenir sympathique de Python, où un vétécycliste parvient à déjouer une arme que l’armée à encore égarée, pas de chance !

Il remettra d’ailleurs le couvert pour Python qui double les enjeux puisqu’il y a en l’occurrence une paire de ces prédateurs, un peu comme Anaconda d’ailleurs.

 

Le film suivant, Python vs Boa, engage donc une créature contrôlée, le Boa, qui doit stopper un Python géant ramené de la jungle pour une chasse entre millionnaires. Mais le colis est perdu et il aligne les dégâts autant que les victimes. L’armée américaine, qui a retenu la leçon et qui réussit à contrôler au moins un de ses monstres, va donc lui opposer un Boa femelle qui va finalement se dresser face au Python après que ce dernier ait tenté une petite saillie sur elle !

 

Ainsi ces films aux scripts aussi léger seraient en un sens prophétiques ou finalement basés sur des faits réels ? On en vient presque à se tordre de rire si on se met à évaluer cette hypothèse. Désormais, le titanoboa est désormais là pour apporter un peu de piquant à cette théorie !

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Published by Bastien Ayala
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