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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 07:54

2ème partie

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Il était une fois... est une œuvre qui s’envisage de multiples façons et l’histoire demeure le pilier de cette œuvre si riche. Nos explorateurs de l’espace ne vont pas tarder à s’élancer dans de nombreuses aventures et chacune va permettre de délivrer une parabole intéressante.

Il était une fois l’espace voit donc la nouvelle génération de cadets de l’espace (une référence à Flash Gordon, lecture de jeunesse d’Albert Barillé ?) qui vont œuvrer dès le second épisodes dans une planète de sauriens évolués et bipèdes devenu intelligents.
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 Un sage saurien leur explique tranquillement que son espèce avait eu à faire à une seconde espèce dominante qui, parfois, mangeait leurs œufs. Comme cette espèce les attaquait directement et que les œufs ne lui suffisait plus, elle fut exterminée par les Sauriens ! La portée de cette anecdote est quand même effrayante et, glissée parmi des aventures de 5 minutes sous formes de sérials intelligents, elle ne fut même pas remarqué par nos chers censeurs !

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Un autre épisode intéressant, les cro-magnons, replonge nos amis dans l’origine de la terre avec un peuple semblable au notre qui demeure encore à l’âge préhistorique. Après quelques aventures, nos trois héros vont leur délivrer un message : il faut que leur espèce évolue et apprenne de leurs propres erreurs et, quand le temps sera venu, la confédération d’Omega sera là pour eux.

Un épisode qui délivre a priori un message intéressant mais sans plus, mais qui prendra à la fin de la série une résonance incroyable.

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Le long voyage demeure également très intéressant.

Il montre une expédition de trois membres, des pionniers de l’exploration spatiale qui finissent leur long voyage de 1000 ans pour finalement arriver à Cassopiée. Le technicien, assez probablement un ancêtre de Maestro, est impatient d’arriver aux confins de l’exploration spatiale et il a le secret espoir de rencontrer des extra-terrestre. Or, l’exploration spatiale a bien avancée depuis son départ et Cassopiée fut colonisée depuis bien longtemps. Lui-même est un vestige d’une ère révolue dont il est l’un des derniers dinosaures !

Un bel épisode, avec une portée dramatique assez intéressante bien qu’atténuée pour cause de jeune audience. On retrouve cependant cette idée dans les Gardiens de la galaxie, le comics Marvel de Gene Colan et d’Arnold Drake (qui avait des idées…démentes !).

Enfin, ces épisodes en forme de one-shot, nommés aussi loners dans les séries américaines, sont sur le point de s’achever après le no 10 de la série.
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Mais un autre épisode demeure savoureux, la planète mytho.

Psi, Pierrotet Métro captent un signal de détresse d’une planète éloignée où une expédition semble s’être acclimatée à son naufrage, son vaisseau reposant sur un très haut sommet.
 Il faut dire que l’équipage trouve quelques amusements à interférer avec les autochtones qui sont bien moins résistants ou évolués qu’eux. Aussi, ils s’amusent avec eux jusqu’à inspirer une religion centrée la dynastie familiale du chef de l’expédition.
 Il faut dire que cette dynastie reproduit celle des dieux grecs/romains avec Jupiter et toute sa cohorte.

Pierrot et Psy, écoeurés par le comportement égoïstes de ces « dieux », va donner à cette espèce secondaire le feu alors que Jupiter l’avait formellement interdit !

Une bonne histoire, une de plus, où ce panthéon trouve une explication amusante sans que jamais Psy ou Pierre ne mette le doigt dessus malgré que cette situation « leur rappelle quelque chose ». Un bel humour de la part d’Albert Barillé et un épisode dont la portée est assez amusante.


Mais à partir de l’épisode 11, un arc narratif majeur va se mettre en place, avec adresse, pour que toutes les intrigues convergent jusqu’au final.

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Published by Bastien Ayala
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