Blog d'analyse et de contenu sur le cinéma de genre et les comics !
Rappelons que dans les années 50’, Superman a eu sa série télé qui a eu un énorme succès qui a permis au personnage d’avoir une forte reconnaissance et une très grande visibilité dans l’esprit collectif du grand public. Le producteur William Dozier parvient à convaincre la chaîne Abc de programmer une nouvelle série pour un public le plus large possible. La série vise un large public, celui des kids qui avaient assuré le succès de la série Superman, aussi si le budget demeure réellement important, il faut que le personnage ne soit pas explicitement violent. La violence va donc être réduite à sa portion congrue, mieux, on va enrober le tout dans une ambiance bon enfant. De nombreux acteurs de grand talents viendront incarner les méchants, tout aussi colorés et inoffensifs, puisque Cesar Romero
L'outrance des chromatiques demeure amusant avec cette série télé, on assiste à un déferlement de couleurs vives qui sont primaires, celles que les enfants assimilent le mieux. A la limite, on pourrait voir un second niveau de lecture sur ce style pour le considérer comme arty, très pop et qui tend vers un délire outrancier. Il s’agit à mon sens de l’intérêt principal de la série.
Quel est le legs de cette série ? Il est immense ! Batman sera populaire dans le reste du monde, mais une déferlante de jouets va exploser pendant plus de quinze ans dans tous les pays de l’Ocde. Ainsi, après une multitude de goodies, la batmobile sera fameuse grâce au succès immense de la batmobile de Corgi au modèle 1/48 qui se vendra à plus de 1.3 millions.