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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 06:15

doctor-who-logo3ème partie

La première saison de cette nouvelle ère du Docteur who nouvelle version est tournée en 2004 pour une diffusion au début de l’année 2005. Beaucoup de choses vont changer, à commencer par un casting tout nouveau, des liens vers le passé qui sont pour l’instant mis entre parenthèses et une nouvelle dynamique…Bref, ce que les américains nomment un reboot.

Le trailer, qui n'explique rien, ne ment pourtant pas : la série va s’avérer époustouflante !

 

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Le premier épisode nommé ROSE voit une jeune fille moderne, âgée de 19 ans, qui travaille dans un grand magasin de prêt à porter de Londres. Un soir, lors de la fermeture, elle se rend dans les sous-sols pour remettre les gains du loto à un collègue. Elle ne trouve personne mais elle est agressée par des mannequins venant juste de s’animer. Acculée, elle est sauvée in extremis par le nouveau docteur qui lui prend la main et lui demande de courir pour vivre !

Il l’a remet dehors puis retourne à l’intérieur. Très peu de temps après, un étage entier du magasin explose et Rose Taylor se demande si elle a rêvé…

Alors qu’elle a juste gardé un bras en plastique, que son magasin est ruiné et qu’elle se demande ce qui a bien pu se passer, le Docteur sonne chez elle. Elle lui demande des explications mais lui ne veut que récupérer ce bras redevenu soudainement agressif !

Après l’avoir désactivé, le Docteur part mais Rose veut savoir, elle le suit alors que lui élude ses questions comme un savant qui ne perdrait pas de temps à expliquer à un aborigène le fonctionnement élémentaire des choses les plus simples.

 

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Le Docteur finit par s’évanouir non loin d’une boite de police bleue.
Mais Rose sera traquée à son tour par l’entité qui téléguide ces mannequins de plastique et, après avoir finalement sauvé son petit ami et donné un coup de main décisif au Docteur, ce dernier lui demande si elle veut le suivre dans des aventures et des explorations qu’il promet trépidantes.

Rose réfléchit mais, alors que son petit ami Mickey est à ses pieds apeurés, elle préfère rester et continuer normalement sa vie. Alors que le Tardis part, elle commence à regretter son choix. Puis le Docteur revient pour lui préciser que sa machine spatiale voyage également dans le temp. Il n'en fallait pas plus pour que Rose plante littéralement Mickey, son petit ami, afin de suivre le Docteur dans ses aventures…

Ce premier épisode, bien que posant les bases de la série, reste imparfait.
Certes, il est bien écrit, certes il possède un excellent moment (quand le docteur prend la main de Rose et lui décrit qu’il sent la terre se mouvoir dans l’espace et même sa vitesse de rotation), mais les effets spéciaux, la menace des Automatons (l’entité qui règne sur le plastique) ne convainquent pas entièrement.
Il s’agit d’un épisode d’introduction, ce qui est toujours un exercice difficile mais la suite n’en sera que meilleur.

 

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En effet, dés l’épisode 2, le grandiose apparait avec  LA FIN DU MONDE.
Le Docteur emmène Rose à un moment clef de notre planète. Ils vont sur une station spatiale où se réunissent plusieurs espèces extra-terrestre pour assister au moment où le soleil implose finalement…dans 5 milliards d’années !

 

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Le début de cet épisode est en tout point excellent.

Il présage en effet de ce que sera le ton de la série. Une série et un personnage qui ne privilégient pas la résolution d’une intrigue par la violence ou la force mais bien par la connaissance, la raison ou encore la découverte qui permettent à chacun de s’élever.
Le personnage de Rose Tyler permet astucieusement à chacun de s’identifier à elle, c'est à dire de rester au niveau de l'être humain, dans ces voyages hautement imaginatifs.

 

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Après un voyage dans le passé qui voit des morts vivants se mettre à marcher à nouveau, sur un ton horrifique, les troisièmes et quatrièmes épisodes narrent l’invasion de Slithteen. Prédateurs hautement dangereux et agressifs, ils choisissent un mode d’invasion audacieux et intelligent qui plonge la fin de l’épisode 4 dans un beau cliffhanger, preuve encore une fois que Russel Davies maitrise bien à la fois une écriture exigeante, une imagination qui refuse les poncifs, une caractérisation adroite mais aussi les ressorts des comics modernes !

 

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Arrivée au cinquième épisode, le constat est sans appel : cette mouture-ci du Docteur who possède bel et bien ses propres qualités, son souffle et l’attachement aux personnages est total ! Le génie de Russel T.Davies est indiscutable, Christopher Eccleston excelle dans son interprétation du docteur, un être incroyablement amusant au quotidien, un rien bouffon, mais qui sait se fâcher et montrer à la hauteur de sa tâche quand la situation l’exige.

A noter qu’il est fort bien servi par l’actrice Billie Piper qui était avant cela une jeune pop star qui a connu un rapide succès à la fin des années 90. Lassée par son succès trop rapide, elle a décidé de se reconvertir en tant que comédienne.

Alors que, avec ce parcours, on n’attendait pas de miracle, force est de constater que Billie Piper s’est avérée être un excellente comédienne, crédible, qui force l’identification. Rares sont les personnages féminins aussi intéressants dans les séries de science fiction, et Billie Piper incarne merveilleusement bien une jeune adulte, sensible, aux raisonnements sensées et humains.

 

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L’épisode suivant, LE DALEK, fait enfin référence aux ennemis principaux de la série.
Après avoir innové et fait de la nouvelle série un programme excitant et phare de la télévision britannique, Russel T.Davies s’accapare enfin des anciennes gloires de la série afin de mettre en place sa propre mythologie…

Je vous propose de cliquer ici pour voir des très rares extraits de cette série en vf qui, en l'occurrence, est très fun !

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Published by Bastien Ayala
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